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Pendant des mois,
l'intersyndicale de RFI s'est dressée contre le plan de départs
volontaires. La voilà qui tourne casaque et exige son extension en
faveur des 69 recalés qui n'ont pas pu bénéficier des 201 départs
prévus.
Une "grève illimitée" suivie par 15 salariés (sur
1.100 CDI), soit 2 % des salariés, a été reconduite pour 24 heures.
Faut-il que les salariés se sentent mal à RFI pour demander à
profiter des généreuses conditions de départ...
Alain de Pouzilhac, le pdg de RFI, est donc débordé
par le succès de son plan de départs : 269 candidatures pour 201
places. Problème : il ne décide de rien. C'est, en effet, l'État qui
paie le plan social et non RFI. Pouzilhac a donc transmis à Matignon
les 69 demandes de licenciements surnuméraires.
Et ce n'est pas tout : l'intersyndicale demande que,
si les 69 départs supplémentaires sont acceptés, les personnes
soient aussitôt remplacées par de nouvelles embauches... En somme,
on demande aux contribuables de payer pour dégraisser RFI et
l'engraisser à nouveau juste après... Ubu a de beaux jours devant
lui à RFI !
 Note
de la rédaction de RFIENACTION.COM
Un article certainement rationnel sur la forme mais
complêtement aberrant sur le fond car le site internet Le Point.fr
par le biais de son journaliste Emmanuel Berretta est depuis des
mois le porte-parole de la direction,l'hebdomadaire cherche à nous
expliquer la situation chez RFI sans vraiment la connaître lui
même.
Derrière les recalés du volontariat de RFI,il y a un projet de
vie frustré par une direction cynique et par l'Etat dont la
seule mission est celle de casser l'entreprise et couper ses
moyens.Nous estimons que avant d'ecrire,il serait nécessaire de
prendre contact avec la réalité et de considérer le coté humain de
l'affaire sans s'arrêter à regarder la face aveugle des
chiffres. |