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Mercredi dernier, le 4 novembre, deux
commissions parlementaires se sont saisies du cas RFI, dans le cadre
de la discussion du projet de loi de finances 2010. Il faut dire que
l’intersyndicale avait été auditionnée par chacun des rapporteurs de
ces deux commissions.
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| Repères |
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vice-président de la Commission des affaires culturelles et de
l’éducation et rapporteur Médias, Christian Kert (UMP), a conclu à
la nécessité de nommer d’un médiateur à RFI. Mr Kert avait reçu
l’intersyndicale de RFI pendant deux heures :
« s’agissant de la situation de Radio France
Internationale (RFI), le législateur ne peut pas rester indifférent
au conflit qui s’enlise à RFI.. Je souhaite que notre commission se
saisisse de ce dossier et j’estime qu’une médiation pourrait être
nécessaire en dernier ressort, même si la direction de l’Audiovisuel
extérieur de la France n’y est pas favorable ».
Commentaire de Patrick Bloche sur RFI pendant les
débats de la Commission : « Je veux d’abord souligner le scandale
que constitue la suppression de 205 emplois à RFI validée par l’État
actionnaire alors que la situation financière de RFI ne justifie pas
ce plan social ».
Martine Martinel : « Je voudrais rappeler à MM.
Kert et Herbillon que l’on compte sur eux pour suivre le conflit
social de RFI ».
M. Christian Kert : « Je remercie Martine Martinel
d’avoir approuvé ce qui a été dit sur RFI. Je pense que la
commission devrait rapidement se saisir de ce problème, qui est réel
».
Le même jour, la Commission des affaires étrangères de
l’Assemblée nationale s’est attachée au cas RFI à la suite du
rapport très critique du PS Didier Mathus sur la gestion
d’Alain de Pouzilhac.
Le rapporteur n’a pas été suivi par la commission sur
sa demande ne pas voter le budget de l’AEF. En revanche, aucun
membre de la commission n’a soutenu le président de l’AEF. Tous ont
été unanimes à souligner la qualité du travail de RFI. Une mission
d’information va être créée sur RFI avec à sa tête un député de la
majorité et un de l’opposition. |